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Envoyer une newsletter performante de qualité

L’emailing reste aujourd’hui un des canaux de prospection le plus utilisé du fait de son très faible cout d’acquisition, de sa plus forte rentabilité, ainsi que de sa simplicité d’utilisation. L’emailing est un canal marketing performant et même redoutable qui permet d’augmenter rapidement ses ventes, de rester en contact et de fidéliser ses clients. C’est un outil indispensable lorsqu’on lance une stratégie de marketing en one-to-one (stratégie individualisée). En plus de permettre de maitriser son image de marque, l’emailing peut devenir une véritable source de trafic sur votre site internet, à condition de construire des newsletters de qualité.

 

I. Construction

 

1. Le preheader

Cette petite phrase d’accroche située en haut de votre newsletter permet d’afficher des informations complémentaires à votre objet dans la boite de réception de vos contacts. Ne pas l’utiliser est une erreur importante car il vous donne une chance supplémentaire de convaincre les internautes d’ouvrir votre message au lieu de le supprimer.

2. Le header

Cette partie située en en-tête de votre newsletter n’est pas à laisser de côté car elle sert à rassurer vos destinataire en un simple coup d’œil. Dans cette partie doit figurer plusieurs éléments :

  •  Le preheader
  • Le lien miroir
  • Le logo ainsi
  • Le nom de votre entreprise

Avec le header, les internautes vont pouvoir savoir en un minimum de temps qui est à l’origine du message qu’ils ont reçu, et vont pouvoir décider de le lire en entier ou non.

3. La ratio texte / images

e ratio, peu respecté dans l’emailing, est pourtant un des point très importants dans la structure de votre newsletter. En effet, la plupart des boites de messagerie bloquent par défaut l’affichage des images lors de la réception d’emails. Votre newsletter doit donc pouvoir être comprise sans les images, pour vous donner une chance supplémentaire que les internautes aient envie de les afficher.  Pour cela, vous pouvez utiliser les balises « alt » des images, dans le code html, afin d’y placer du texte utile.

De plus, il faut savoir qu’une newsletter ne contenant que des images est très mal perçue par les FAI et les différents filtres anti-spam car cela peut signifier que votre email est purement commercial voire illicite. Dans les bonnes pratiques de l’emailing, il faut donc respecter un ratio de 40% d’images et 60% de texte, dans le but d’améliorer la lisibilité de votre message et la délivrabilité de votre campagne.

4. Les boutons d’action

Appelés CTA (Call To Action), ces boutons ont un impact très important sur le taux de conversion de votre campagne car ce sont eux qui incitent les internautes à cliquer sur votre newsletter. N’hésitez pas à placer des CTA contrastés avec la couleur de fond de votre newsletter pour les faire ressortir d’autant plus et amener ainsi plus de trafic sur votre site internet.

5. Le footer

Il s’agit de la partie basse de votre newsletter, il doit contenir plusieurs éléments à ne pas oublier :

  • Les liens vers vos réseaux sociaux
  • Les mentions légales (CNIL, délais de livraison, etc)
  • Les liens de désabonnement

 

II. Paramétrage

L’emailing de masse, l’arrivée du SPAM, mais aussi les nouvelles arnaques et tentatives de phishing dans les boites de messagerie ont porté un mauvais coup aux performances des campagnes emailing commerciales. Les conditions de plus en plus dures des FAI, mais aussi la reprise de la maitrise par les internautes, puis enfin l’utilisation des mesures de pression marketing dans les gestions de campagne permettent de recentrer l’email sur ses 4 vertus initiales : personnalisation scénarisée, délivrabilité rapide et conditionnée, ROI vérifiable et mesurable, renforcement du contact par email.

1. Le sender

La plupart d’entre nous envoie des newsletters avec comme expéditeur le nom de leur entreprise. De nos jours, il est préférable de le personnaliser en utilisant une identité plus personnelle (par exemple « Alix de chez Azorica »). Il permettra de créer un sentiment de proximité avec vos destinataires et augmentera le nombre d’ouvertures de votre message.

2. L’objet

L’objet est le second élément à ne pas négliger en paramétrant votre campagne. C’est lui qui déterminera si vos internautes vont ouvrir votre newsletter ou non. Il est donc primordial de bien le choisir pour s’assurer que la campagne sera la plus performante et pertinente possible. Vous pouvez également le rendre plus attractif en y ajoutant des balises de personnalisation qui créeront également de la proximité avec vos destinataires.

3. Le domaine d’envoi

C’est le dernier élément identifiable par les internautes et il est en général possible de le personnaliser pour le rendre plus attrayant. Il est fortement déconseillé d’utiliser des noms de domaine qui contiennent une suite de caractères aléatoires. S’il est en rapport avec le contenu du message, cela renforcera d’autant plus le sentiment de confiance de vos internautes envers votre contenu.

 

III. Ciblage

Il est aujourd’hui primordial de délivrer le bon message, à la bonne personne et surtout au bon moment. Pour cela, il convient de choisir correctement les contacts à ajouter à la liste des destinataires selon leur profil et leurs comportements par rapport à la thématique de votre campagne. Ainsi vous pouvez sélectionner vos contacts selon des critères démographiques (par exemple en fonction du sexe, de l’âge ou encore du code postal)  et des données comportementales (par exemple « a cliqué sur la campagne précédente » ou exclure ceux qui « n’ont pas ouvert les 15 derniers messages envoyés »). Plus votre campagne ciblera les destinataires pertinents, plus elle sera efficace et rentable pour votre entreprise. Les données déclaratives comme les données comportementales, les données issues du tracking (site web visité, …) ou encore les données de vente doivent être traitées et analysées ensemble pour enrichir cette connaissance client et proposer une relation individualisée, cohérente et sans couture.

Les plateformes d’envoi d’email permettent de tracker les ouvertures, les clics, les temps de lecture, des données indispensables pour entreprendre des actions en fonction des résultats obtenus. Elles permettent également de suivre le comportement des lecteurs, de qualifier les bases de données et de mieux connaitre les destinataires. Dès lors il est possible d’automatiser les campagnes en fonction de l’appétence de tel ou tel produit/service.

L’email marketing reste un pilier complémentaire essentiel et ainsi, une opportunité d’atteindre efficacement sa cible.

IV. Esthétique

L’apparence de votre newsletter est un des éléments à soigner le plus car c’est elle qui mettra en valeur l’image que vous souhaitez véhiculer de votre société. Le design de celle-ci doit donc être le plus irréprochable possible pour donner envie aux internautes de lire votre message.

Il est également important de conserver la chartre graphique de la page de destination, car si un internaute a eu envie de cliquer sur votre newsletter, il faut lui donner également lui donner envie de rester sur la landing page, donc de le maintenir dans un environnement graphique similaire.

Enfin, rendre votre newsletter agréable visuellement vous permettra de créer un sentiment de confiance voire de plaisir chez vos internautes. Même si votre newsletter est aux couleurs de votre marque, attention tout de même à ne pas tomber dans l’excès et préférez colorer vos CTA pour les faire ressortir.

 

Conclusion :

La vocation de la DMP est de collecter et utiliser les données de navigation des prospects et clients à des fins de meilleurs ciblages marketing. C’est un outil indispensable car aujourd’hui la data est au cœur des problématiques. Les entreprises ont des données souvent présentes dans leur CRM mais elles ne disposent pas forcément de toutes les informations nécessaires sur leur audience cible. C’est ici qu’intervient la DMP. Qui va collecter une autre partie de l’information, sur les sites web de l’entreprise mais aussi sur les sites tiers par le biais de cookies qui potentiellement peuvent amener du trafic sur celui de l’entreprise.

Avec la DMP, il est possible de récolter des informations sur les profils, les types d’audience, géolocalisation, etc. afin d’obtenir des préférences et des tendances. Il reste alors à matcher et comparer les données avec le système d’information de l’entreprise. Ceci afin de nourrir la gestion de campagnes et pousser les offres avec des informations très personnalisées aux audiences. Résultat : la pression marketing est réduite.

A travers ces bases de données transactionnelles enrichies d’une multitude d’informations comportementales, AZORICA dispose d’une vision précise des actions de plus de 20 millions d’adresses email sur le marché français. Les actes d’achat, les clics et ouvertures, prédisent et anticipent les offres auxquelles les internautes sont réceptifs grâce à l’étude de profiling.

L’ADN d’Azorica est fondé sur la relation gagnant-gagnant avec ses clients. Notre modèle, basé sur la performance, nous rémunère sur chaque internaute qualifié. Notre challenge et notre intérêt est donc de garantir une campagne réussie. L’objectif essentiel est de maitriser en temps réel un ROI afin que nos clients puissent développer leurs bases qualifiées et ainsi augmenter leur chiffre d’affaires.

On passe ainsi de la BIG DATA à la SMART DATA : AZORICA collecte des millions de données (cookies, pixel…), analyse le trafic le profil de chaque internaute grâce à des algorithmes spécifiques, les modélise pour développer des scénari adaptés à chaque internaute.

AZORICA matche et compare toutes les données avec le système d’information de l’entreprise. Ceci afin de nourrir la gestion de campagnes et pousser les offres avec des informations très personnalisées aux audiences. Résultat : la pression marketing est réduite.

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Quels sont les indicateurs de performance d’une campagne d’emailing

Lorsque l’on envoie une campagne emailing, il est important de suivre plusieurs indicateurs pour analyser sa performance auprès des internautes. Ces indicateurs ou KPI (Key Performance Indicator) sont donc primordiaux pour décrypter les résultats d’une opération marketing.

 

Présentation de tous les indicateurs

 

Le taux d’ouverture

C’est le premier indicateur que l’on étudie car il définit le volume de personnes ayant ouvert votre campagne emailing, par rapport au nombre d’email délivrés. Il traduit la pertinence de l’objet et l’intérêt qu’il a suscité auprès de vos contacts.

Voici comment interpréter le taux d’ouverture de votre campagne de fidélisation :

  • De 0% à 9% = faible taux d’ouverture
  • De 10% à 19% = taux d’ouverture moyen
  • 20% et plus = fort taux d’ouverture

Voici comment interpréter le taux d’ouverture de votre campagne de prospection :

  • De 0% à 4% = faible taux d’ouverture
  • De 5% à 9% = taux d’ouverture moyen
  • 10% et plus = fort taux d’ouverture

Le taux de clics

Le deuxième indicateur très observé est celui du taux de clics. Il mesure le volume d’internautes ayant cliqué sur la communication que vous leur avez adressée. Il analyse donc la pertinence de la campagne en prenant en compte le volume d’internautes ayant été intéressés par le contenu de l’email qu’ils ont reçu. Le taux de clics se calcule en prenant ce volume par rapport au nombre d’emails total ayant été délivrés. Pour que ce taux soit le plus élevé possible, il faut que le contenu de la newsletter donne envie d’en savoir plus, en se rendant sur le site (et donc de cliquer sur la communication). Pour cela, il ne faut pas que votre newsletter dévoile toutes les informations que vous avez à donner à vos internaute, mais elle doit plutôt susciter leur curiosité.

Voici comment interpréter le taux de clics de votre campagne de fidélisation :

  • De 0% à 3% = faible taux de clics
  • De 3% à 6% = taux de clics moyen
  • 6% et plus = fort taux de clics

 

Voici comment interpréter le taux de clics de votre campagne de prospection :

  • De 0% à 0,5% = faible taux de clics
  • De 0,5% à 1% = taux de clics moyen
  • 1% et plus = fort taux de clics

Le taux de réactivité

Le taux de réactivité correspond au rapport entre le volume de clics et le nombre d’ouverture de votre campagne emailing. Cet indicateur permet d’analyser si le contenu de l’email est bien celui auquel s’attendaient les internautes lorsqu’ils ont lu votre objet, avant de l’ouvrir.

Voici comment interpréter le taux de réactivité de votre campagne :

  • De 0% à 9% = faible taux de réactivité
  • De 10% à 19% = taux de réactivité moyen
  • 20% et plus = fort taux de réactivité

Le taux de désabonnement

Comme son nom l’indique, cet indicateur permet de connaitre la part d’internautes qui suite à la réception de votre campagne, ont décidé de se désabonner. Il est important de bien suivre cet indicateur afin de comprendre comment améliorer votre relation avec vos contact en mettant en place des actions concrètes pour faire en sorte que ce taux soit le plus proche de 0 au fil du temps.

Voici comment interpréter le taux de désabonnement de votre campagne :

  • De 0% à 0,20% = faible taux de désabonnement
  • De 0,21% à 1,00% = taux de désabonnement moyen
  • A partir de 1% = fort taux de désabonnement

Le taux de plainte

Dans leur boite de messagerie, chaque internaute a la possibilité de signaler votre campagne comme étant du spam. Cette action est très mal vue de la part des fournisseurs d’accès internet (FAI) car ces derniers sont dans la constante recherche d’amélioration de l’utilisation de leurs outils, pour les internautes. Ce taux de plainte n’est malheureusement pas visible et seuls les FAI en ont connaissance. Cependant, il est possible de l’estimer en regardant votre taux de désabonnement. Si le taux de plainte devient trop élevé, il se pourrait que rapidement vos futures campagnes emailing ne soient plus délivrées auprès de certains FAI.

Voici comment interpréter le taux de plainte de votre campagne :

  • De 0% à 0,05% = faible taux de plainte
  • De 0,05% à 1% = taux de plainte moyen :
  • A partir de 1% = fort taux de plainte

Le taux de NPAI

Les NPAI (anciennement utilisé dans le monde du postal : « N’habite Pas à l’Adresse Indiquée) sont les adresses email qui n’existent plus ou qui sont introuvables. Envoyer votre campagne avec une liste de contacts comportant beaucoup de NPAI est risqué car cela peut traduire que votre base de données n’est pas tenue régulièrement à jour ou que les contacts ne sont pas opt-in. Si ce taux est trop important, il y a de fortes chances que vos futures campagnes ne soient pas délivrées correctement.

Voici comment interpréter le taux de NPAI de votre campagne :

  • De 0% à 2% = faible taux de NPAI
  • De 2% à 5% = taux de NPAI moyen
  • A partir de 5% = fort taux de NPAI

Le taux de conversion

Ce dernier indicateur va mesurer la dernière action que l’utilisateur peut effectuer suite à l’envoi de votre campagne : acheter un produit, remplir un formulaire, réaliser une demande de devis, … Le taux de conversion se calcule en faisant le rapport du nombre de conversions par rapport au volume d’internaute ayant cliqué sur celle-ci. Cet indicateur va pouvoir mesurer la pertinence entre le contenu de l’email et la page de destination (le site web) sur lequel l’internaute sera redirigé.

Voici comment interpréter le taux de NPAI de votre campagne :

  • De 0% à 10% = faible taux de conversion
  • De 10% à 20% = taux de conversion moyen
  • A partir de 20% = fort taux de conversion
Posted by LatarsaF